MYSTERIEUSE OMBRE (Acrostiche)

Derniers sonnets imaginaires de Baudelaire

A l’heure où le crépuscule annonce la nuit,
Une ombre passe toujours dans ma rue sans bruit.
Ne sachant jamais où ses pas la mènent,
Elle effleure mon visage d’une douce haleine.
Passante mystérieuse, tu fais trembler mon coeur!
Amoureux et soumis, il te suit avec langueur
Sur cette voie d’une beauté inconnue.
Solitaire messagère, pleine d’une tristesse éperdue,
Apparition de rêve, courant à l’aventure,
Noyée dans la brume telle une peinture.
Tissée de rayons sélénaires, vaporeuse,
Enigmatique, baignée d’une lueur voluptueuse.
Charme vibrant de mille désirs, douce sorcière,
Vacillante, tu m’entoures dans tes rets de mystère!

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