Orphée pleurant sur sa lyre

Les aiguilles de l’horloge vont à rebours
vers cet automne brillant.
L’amour chemine pas à pas,
suivant le temps lentement.
Arrivant à la limite où brille déjà ma mémoire attendrie –
arbre touffu de prières et de mélancolie.
Tu dors d’un lourd sommeil dans le coeur de la rose,
dans son éternelle et adorable profondeur éclose,
entouré des lueurs ardentes d’un coeur soupirant,
dans l’attente de la renaissance d’un amour flamboyant.
Mes yeux, feux brûlant dans les étincelles de ton sourire
allument le dernier regard d’Orphée pleurant sur sa lyre.
le fleuve de ses pleurs est pareil à ma peine.
Il s’écoule dans mon coeur, intarissable désir.
Ton front, nimbé de flammes ressemble au beau phénix.
Il meurt chaque soir, pour renaître à l’aube glorieux,
encore plus fier, encore plus majestueux.

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